Avalanche cup – Lyon

Beau début de saison pour le team XCYTT racing 2012 et belle performance pour Simon, premier Sénior le samedi, 3ème de la Super cup du dimanche et 5ème du 4X après avoir gagné toutes les manches précédentes, une erreur de trajectoire le prive d’une finale. De son côté, Charly obtient la 13ème place le samedi mais malheureusement une chute l’empêchera l’accès à la Super cup du dimanche.


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Nouvelle saison … nouveau team

A nouvelle saison, nouveau team, nouveaux partenaires … il se doit donc de faire les présentations. Pour commencer et en toute logique Transition reste le partenaire principal du team, les pilotes rouleront sur le magnifique TR450 jaune, Gamut reconduit le partenariat ainsi que Ignit et Joke pour les tenues et protections, viennent s’ajouter cette année Ashima pour les plaquettes et DSP racing pour les amortisseurs que le team aura pour tâche de tester en vue d’une évolution de ces produits. Autre partenaire, la station de Dévoluy accueillera le team pour ses entrainements. A noter que les bike-patrols de la station sont équipés de bikes TR250.


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Poster 2011


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FIN DE SAISON

Voilà, la fin de saison est là, saison durant laquelle le temps est passé très vite au point d’en laisser l’actualité du blog de côté. Pourtant nous avions une bonne nouvelle à annoncer avec un titre de Vice Champion de France 4X pour Simon, titre inattendu mais de toute beauté par les trajectoires empruntées.  Saluons aussi les performances de JP et le podium lors des manches de coupe de France 4X à Oz et la 71ème place scratch en DH de notre junior Alex ce même week-end. Pour une première année d’existence le bilan du team est plutôt positif, mis à part les quelques frayeurs causées par les chutes en particulier celle de Simon à Val Di Sole, bonne entente, sympathie et sérieux ont régniés au sein de l’équipe. Côté Matos, nous tenons à remercier nos partenaires pour la qualité de leurs composants.


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Val d’Isere

  Coupe de France DH et 4X Val d’Izère

 Cette fois ci tout le team était réuni pour la seconde manche de Coupe de France de Dh et 4X à Val d’Izère, dans le fin fond de la Savoie…

Soleil, vent et poussière, la bonne recette pour se mettre à terre. Nous y goûterons, avec succès d’après les hématomes de Simon qui s’empila sur une brochette de pierres le vendredi matin des entrainements, et qui vu son avant-bras gauche doublé de volume.

Apparemment, la piste était typique à Val d’Izère, désormais surnommée Val Misère, à tel point que les lamentations avaient fières allures : « La vache, un single track de prairie » s’exclamèrent les uns et les autres pour caractériser un tracé qui ne trouvait guère preneurs….

Le vendredi soir, après voire pendant les entrainements DH, avait lieu de 4X sur un magnifique tracé shapé de mains de maître par les Derbier. Rapide, aérien, technique et exigeant, sont les termes qui qualifiaient au mieux cette piste qui nécessitait un certain niveau pour être exploitée. Après quelques minutes d’essais, JP, le 4crosseur du team décrocha son billet aller pour l’hosto après un atterrissage forcé sur le ventre. Relativement heureusement, il s’en sort avec quelques côtes froissées, et la possibilité de re-rouler pour les championnats de France deux semaines plus tard.

On retrouve Simon et Pierre (XCYTT family) sur le 4X. Ils voulaient participer pour le fun, et ils auront été servis : Pierre se fait disqualifier à l’issue de la manche de qualification pour avoir contourner une double bosse creuse (type Dirt), qu’il ne pouvait sauter à ..10km/h à cause d’un coup de vent sur la bosse en amont. Evidemment s’il est passé à coté des portes me diriez-vous. Et ba non ! il n’y avait pas de portes sur cette ligne droite, ni de lignes au sol… Simon gagne sa manche en ¼ de finale et arrache sa gaîne de dérailleur en demi. Ne pouvant réparer dans les temps, Il ne participera pas à la petite finale. Le week end s’engage bien.

Samedi : C’est le jour de la manche de placement. Pierre y terminera 67, Alex 64, et Simon 22. Sortie de piste pour certains, bon run pour d’autres, bref la manche de placement on s’en fout. Comme dirait l’autre : »quand il n’y a pas de points, juste des gadins, on passe son chemin ».

Dimanche laisse place à la finale. Toujours sur une poussière parfois aveuglante, les pilotes savaient que les chronos allaient se jouer à peu de chose. Il fallait rouler à 100% pour s’assurer une explosivité qui fait la différence sur ce genre de tracé : aucune partie sélective, mono-trajectoire, virages à plat…On aime ou on n’aime pas. Nous penchions plus sur la deuxième option.

Au final, Alex s’adjugea une 74 ième place, Pierre 70. Les deux visaient un top50. Simon, laissa sa roue arrière sur une pierre après 100m de course : moyeu cassé en deux, roue crevée, jante défoncée. Il dut abandonner.

Résumons : « Val d’Izère, c’est pas l’Izère, mais bien la misère ».

Ted, celui qu’on ne voit pas. Et pourtant il était là !


Montmartre

  DownTown de Montmartre

« C’est tout de même exceptionnel de rouler à Paris, au cœur de l’une des plus belles capitales du monde ! » . Car effectivement, c’est ce caractère atypique et paradoxal qui accorde à la DownTown son intérêt certain. Sélectionné parmi une bonne brochette de riders internationaux, Simon s’est rendu sur place, pour l’épreuve la plus « exposée » au public de l’année : « le principe de DH urbaine présente un intérêt médiatique essentiel pour la discipline. C’est sur ce genre d’évènement que les gens découvrent notre sport, surtout ici ». Absent le samedi pour cause de virus grippal, Simon et Axelle découvrirent le tracé que le dimanche matin : modules en bois, marches granitiques et pavés, la piste parisienne a brillée par sa recette singulière, signée de main de maître par Ho5. Quant à l’organisation, elle était du ressort de l’Hexagonal.

Et quelle journée ! Entre les diverses confusions qui ont rythmé l’épreuve, et les erreurs de chronométrage, les riders ont pu exhiber leur talents sous les yeux curieux et admiratifs du public. « Au final, on est assez fier de représenter la communauté des descendeurs auprès d’un public si massif. Pour ma part et en terme de performance, je n’ai pas fait le choix du bon vélo : J’ai pris mon 4X mais il est un peu trop light et raide pour enchaîner les marches à plus vive allure… de toute façon c’est pas la forme donc on fera rouler comme ça ! » lança Simon pendant les recos du matin.

La course :

Les manches de préplacement et placement s’enchainent et les chronos semblent présenter quelques anomalies, une partie des coureurs en 56 secondes, une autres en 1,05… beaucoup d’écart sur un tracé ultra-court… Le désordre est total. Les pilotes hésitent à dire merde et à se lancer sur un tchoutchou géant pour le public en guise de dernier run mais des points UCI sont en jeu. Finalement, les organisateurs nous convient à prendre le départ. Chose que les riders ont fait en demandant une double vérification des temps.

La finale se clos, les riders, dubitatifs, sont invités à rejoindre le podium. Le speaker balance les résultats : au vu de la confusion, peu de riders leur accordent du crédit, mais qui sait : sont-ils plausibles ou erronés ? Malheureusement, c’est l’amertume qui restera en souvenir de cet intelligent concept.

Simon est annoncé 8 ième. Pourquoi pas !

Ted.


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Coupe du Monde de Leogang

 Coupe du monde de Leogang (Autriche)

Lieu de prédilection des marmottes, des bouquetins, des tyroliens, et des riders, Leogang et son bike park monstrueux aux modules dantesques accueillait la troisième manche de la coupe du Monde de DH, sous un soleil pluvieux…

A peine remis de Fort William, de sa route sans fin et de sa langue shakespearienne, c’est en Autriche que nous pûmes enfin hurler de l’allemand, ou pas du tout d’ailleurs; notre vocabulaire se limitant à « bite » et « grosse cochonne », soit quelque chose comme s’il vous plait et merci beaucoup…ce doit être un lieu incontournable de la scène porno internationale…Nous vérifierons l’année prochaine.

Jeudi ne rime pas avec recos, peu importe, c’est bien en ce jour que nous découvrons le tracé dans sa version 2011. Globalement, nous notons peu de changement. Dans les détails, c’est un gros travail d’aseptisation qu’a été effectué sur toute la piste. Certaines parties de racines et d’appuis précaires ont été recouvertes conférant à la piste un rythme plus soutenu, au détriment de la technique. Les deux longues portions de pédalages avec les tables sont très légèrement modifiées. D’énormes virages relevés voient le jour sur la partie précédant le bois final : « La piste est découpé en segments très distincts les uns des autres. Je pense que, de cette dissemblance émanera une complémentarité qui fait souvent défaut à certains tracés » nous lâcha Simon avant d’ajouter : « ça va être très éprouvant physiquement, tout s’enchaine, c’est intense ! »

Vendredi, ce sera sans ravioli, mais pas mal d’apriori. Première reco et dernière chute du week-end pour Alex : un OTB sur une table du haut le contraint rester la jambe allongée toute la journée, faute à un mauvais coup sur la rotule. Il raconte « J’aimais bien la piste, mais j’ai été surpris par l’appel d’une des tables «  Allo la table ?

Pour Simon, l’idée était d’affronter le souvenir de la mauvaise chute de l’année dernière : « J’ai chu dans le mur en racine de la fin. Après ça, ma saison était finie, le moral anéanti. Revenir ici fait figure de vrai challenge pour moi. C’est d’ailleurs l’essence même de notre sport, et j’aime ça ! ». Au fur et à mesure des descentes, la confiance et le plaisir prirent le pas sur l’appréhension : « j’ai roulé avec Flo (Arthus), c’est important de pouvoir partager des ressenties, des trajectoires, et de bons moments tout simplement » nous raconta Simon après les 6h d’essais.

Le samedi, le matin est encore consacré aux entrainements. Il a plu toute la nuit, mais la piste, qui sèche, devient extrêmement collante et défoncée. 14H30 il est temps pour Simon de monter avec l’home-trainer et le fixie dans la zone d’échauffement à proximité du départ. Décontracté, il nous explique le protocole de « Warm up » : « l’échauffement n’est pas que musculaire, il prend aussi en compte l’aspect mental, la concentration mais pas uniquement : c’est la hargne qu’il faut nourrir ici. Pour ma part je pédale cool pendant 20 minutes, Ensuite j’enfile mon Mp3 et j’écoute « Drift » de Cult Of Luna , je colle mon rythme de pédalage sur celui de la musique, et ma concentration (ou configuration psychique) en fonction du ton. Après ça je suis prêt à en découdre ! ». Et ce sera chose faite puisque sans avaries ou presque, il s’adjuge une belle 69 ième place qui lui offre le ticket d’entrée pour la finale du dimanche : «  c’est jamais évident de gérer une manche de qualification. La moindre erreur se paie chère. Ce sont beaucoup d’éléments qui entrent en jeu; nous pouvons et nous nous devons de tout maîtriser, mais il reste le facteur chance… »

Après l’apéro pour fêter comme il se doit l’anniversaire de Patrick, le Boss d’XCYTT, et une nuit pluvieuse, Simon s’empressa de prendre part aux derniers entrainements du dimanche matin. La piste a beaucoup évolué, des trous et des ornières monstrueuses sont apparues. Pas de chance, à la dernière descente, il pli le plateau, l’anti-dérailleur et le dérailleur, quelque part dans le bourbier. Il est 12h, et nous n’avons qu’une heure devant nous avant de rejoindre la zone de « warmup ». Même rituel d’échauffement donc… « J’ai pas de stresse je suis content d’être arriver jusque là. Je ferai de mon mieux et on verra… ».

Débrief de la finale. Après un très bon début de descente qui le plaçait dans les 30 premiers, Simon glissa de l’avant sur un appui…absent. Après une petite roulade il tenta de retrouver son rythme, avec difficulté : « j’étais bien sur la première moitié, après, la fatigue a conféré au rythme une tonalité qui altérait ma lucidité. J’ai vu qu’il n’y avait plus d’appui mais je n’avais pas la force de cabrer le vélo, j’étais cramé. C’est presque comme si je m’étais laissé tomber. Je suis déçu et en même temps je me suis fait plaisir sur le vélo, ça reste le principal ! ». Au final, il s’adjugea la 59 ième position…Son meilleur score en final de coupe du monde.

L’histoire continue.

Ted.


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Retour sur Fort William par Ted

  Coupe du Monde de Fort William (Ecosse)

La route fut bien longue pour atteindre ce qui sera pour nous la première manche de coupe du monde de l’année, la deuxième du calendrier officiel UCI, à Fort William : bled typique écossais borné par un lac, des montagnes, et une verdure entretenue par une pluie coutumière.

L’excitation de nos deux riders, Simon et Alex, était aisément palpable à l’ouverture d’une saison internationale encore méconnue pour Alex, et en travers la gorge de Simon après une saison 2010 écourtée par sa blessure au genou. Fort Will apparait ici comme un nouveau départ, ou une opportunité inéluctable pour franchir le cap du doute, de l’appréhension, tout en affutant sa confiance…

La pluie nous accueilli, avec une froideur empreinte à la défiance. Victorieux, et avec courtoisie, nous l’avons invité à s’échapper et à libérer son collègue du printemps, le soleil. Il nous accompagna jusqu’à dimanche 17h… Sympathique, il fut.

Le Jeudi  laissa place au montage du stand avec presque tout le team, ici composé d’ Alex, Simon (les riders), Romain (mécano), Patrick (Manager) et Axelle (cellule psychologique, media). L’après-midi, ce sont les reconnaissances à pieds qui nous ont fait découvrir le tracé, un brin changeant , notamment sur la section du sous-bois, mais qui reste en quelque sorte un pierrier géant de type « ah ouais, c’est long, ça tape, ça demande du rythme, ça va faire mal » d’après certain.

Une fois les rêves ou cauchemars enterrés, c’est au vendredi de nous exposer ses surprises. Première descente et première remarque, digne d’un boulard « Putain que c’est long ! et c’est bon ! ». Oups pardon. C’est sorti tout seul, comme ça y est rentré d’ailleurs. Les roues se voilent, les poignées prennent chères, mais au final, les essais se déroulent sans casse ni fracas. Parfait. La vitesse s’instaure dans la confiance, et inversement.

Tant mieux, car le samedi, amène avec lui, la qualif de l’apres-midi. Les choses serieuses, beaucoup trop d’ailleurs puisque c’est à l’issue de cette manche que le week-end prend tout ou presque son sens, débutent dans une atmosphère détendue et enivrante à la fois : « Je ne suis pas vraiment stressé, je suis déjà content de rouler, je ferai de mon mieux, sans prétention, la dérision emporterait presque mon objectif premier de qualification dans une aire secondaire » nous lâcha Simon en mode Warmup sur son home-trainer. Alex quand à lui, semblait réserver ses mots pour les impressions d’après course. Il faut rappeler que c’était une première pour lui…

Une fois en bas, et en attendant le verdict final, nous recueillons les commentaires de nos pilotes : « C’était très éprouvant physiquement, je ne m’attendais pas à cela » nous lança Alex tout juste arrivé. Quant à Simon, c’est plutôt la déception qu’il exprime « J’étais en confiance sur cette piste, je suis parti sur un bon rythme jusqu’au premier pierrier où mon vélo a commencé à réagir étrangement de l’arrière, qui rebondissait excessivement, m’obligeant à rouler presque assis sur la roue pour ne pas partir en OTB. Cela rendrait le tracé encore plus éprouvant physiquement, tout en limitant ma vitesse… ». En fait , un joint arraché dans l’amortisseur de Simon contraignait ce même amortisseur à ne fonctionner qu’avec l’air et le ressort, soit 20% du débattement avec un rebond à fond. Pas de chance donc pour lui qui loupa la qualif à 2 secondes pour se voir relayer à la 92 ième place, 145 pour Alex. Touché par cette défaite, Simon s’empressa de relativiser « le bilan n’est pas si maussade, 92 dans de telles conditions, je me dis que la qualification reste à ma portée. On verra bien la semaine prochaine sur une piste que j’appréhende beaucoup… Leogang»

Les aventures continuent.

Ted.


Coupe du Monde de Fort William

Arrivé le mercredi sous la pluie après une heure de route entourée de montagnes et lacs sans réelle civilisation autre que les moutons, nous croisions les doigts pour que le week-end soit sous meilleure météo et ce fut le cas dès le lendemain matin. Fort-William est peut-être une charmante petite ville touristique au fond de l’Ecosse, il faut reconnaître qu’elle fait les choses en grand en matière d’organisation de Coupe du Monde, écran plus que géant, gradins, stands monstrueux ! … à croire que les organisateurs attendaient beaucoup de monde ? eh oui ! c’est le moins qu’on puisse dire, et quel public venu en masse ! acclamant et encourageant les pilotes ( surtout anglais ) dans un brouhaha impressionnant. De notre côté le week-end fut excellent même si Simon s’arrête à 2 secondes de la qualification pour la finale, soit 92ème malgré une grande motivation avant le départ; il faut dire que la majorité des places en finale furent pour des riders d’origine Anglaise, Australienne ou Néo-Zélandaise, serait-ce leur piste de prédilection ?. Alex, quant à lui, termine 145ème pour une première en Coupe du Monde. Ces quelques jours en Ecosse auront toutefois servi à peaufiner les réglages des vélos.
A propos, le week-end avait pour sujet  » les supers héros « , à vous de trouver l’intrus parmi les photos !